En attendant le n°28 : Découvrez les trois derniers numéros de la Revue Trakt

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Revue Trakt

Brute et singulière





La Revue Trakt est une publication française indépendante et passionnée, née en 2017 sous l'impulsion de Sébastien Russo (artiste et graphiste) et de sa compagne Bernadett Mary Gridelet.

Trakt se définit comme la revue de l'art brut, de l'art singulier et du post-brut. Elle s'intéresse aux artistes "laissés-pour-compte", aux autodidactes et à ceux qui créent en marge des circuits institutionnels traditionnels.

L'esprit "Rock & Roll" : Loin du jargon complexe de la critique d'art classique, la revue privilégie un ton sincère, direct et parfois insolent. Sébastien Russo refuse d'utiliser des mots comme "problématique" et préfère laisser parler les émotions.

Le parcours de son fondateur incarne parfaitement l'esprit de la revue. Après une carrière d'ouvrier, un licenciement et face à une myopathie évolutive, Sébastien Russo se réinvente à 44 ans en reprenant des études de graphisme.

Basé en Touraine, il est à la fois le directeur de publication, le rédacteur en chef et le maquettiste de Trakt. Il conçoit chaque numéro comme un véritable objet d'art et de collection (papier glacé de haute qualité, mise en page soignée).

Trakt revendique une liberté totale :

Sans publicité commerciale et sans subventions publiques.

La revue vit uniquement grâce à ses lecteurs, ses abonnés et le soutien d'une communauté de passionnés.

Les tirages sont volontairement limités (souvent entre 300 et 500 exemplaires), ce qui rend chaque numéro rapidement collector.



Trakt : Sentinelle des marges créatives



À l'heure où l'art contemporain officiel semble parfois tourner en rond dans des concepts standardisés, la revue Trakt agit comme une bouffée d'oxygène sauvage. Se réclamant de l'héritage de l'art brut et singulier, elle refuse pourtant de "pousser la brouette du Facteur Cheval" en se contentant de regarder le passé. Trakt s'intéresse au présent et au futur de la création outsider.

Qu'il s'agisse d'explorer la "Dédé Mania" au Mexique (thème phare de son numéro 27) ou de faire surgir des figures locales méconnues, la revue tisse des ponts constants entre la France, la Belgique, la Suisse et le reste du monde. En s'associant à des institutions phares comme la Collection de l'Art Brut à Lausanne ou la Halle Saint Pierre à Paris, Trakt prouve qu'un média 100 % indépendant, sans subventions et porté à bout de bras par une communauté solidaire, peut devenir la plus belle des vitrines pour ceux qui créent dans l'ombre des institutions.



Un héritage réinventé : Au-delà de Jean Dubuffet


L’art brut, théorisé à l'origine par Jean Dubuffet, désignait les productions de personnes exemptes de toute culture artistique (patients psychiatriques, prisonniers, marginaux). Trakt hérite de cette fascination pour la pureté de l’impulsion créatrice, mais refuse de figer le genre dans le passé.

Le manifeste implicite de la revue est de prouver que l'art brut n'est pas une relique historique, mais une force contemporaine, sauvage et bien vivante. En s'ouvrant à l'art singulier et au "post-brut", Trakt explore la création de notre époque : celle d'artistes autodidactes qui, bien que conscients du monde qui les entoure, choisissent de créer en marge, guidés par une nécessité intérieure absolue plutôt que par les modes des galeries huppées.

Les piliers du manifeste "Trakt"

La voix directe, sans filtre : Le premier dogme de la revue est le refus du jargon technico-philosophique de la critique d'art traditionnelle (les mots pompeux comme "problématique" y sont bannis). Trakt redonne la parole aux créateurs eux-mêmes ou à des passionnés qui écrivent avec leurs tripes. Le ton est direct, sincère, teinté d'une esthétique "rock’n’roll" et d'un esprit fanzine hérité de la contre-culture.

L’objet d’art contre le virtuel : Le manifeste de Trakt passe aussi par le support. À l’ère du tout-numérique, la revue revendique la matérialité. Imprimée sur un papier glacé de haute qualité avec une mise en page audacieuse et soignée par Sébastien Russo, elle se conçoit comme un "fanzine de luxe", un objet de collection que l’on palpe et que l’on conserve.

Une dissidence économique : Être un manifeste de l'art brut contemporain, c'est aussi refuser les règles du jeu éditorial classique. Trakt fonctionne en totale indépendance : sans subventions publiques régulatrices, sans encarts publicitaires commerciaux. Elle ne vit que par et pour sa communauté de lecteurs et d'abonnés, garantissant une liberté de ton absolue.



Revue Trakt


Bienvenue sur le site de la revue d'art contemporain brute et singulière ! Et c'est tout !



Cap sur le Mexique avec le Numéro 27 de la Revue Trakt

En avril 2026, la Revue Trakt vous invite à l’évasion. Pour ce 27ème numéro, nous mettons le cap sur le Mexique. Fidèle à son ADN, Sébastien Russo signe une partition graphique audacieuse, conçue pour bousculer vos sens et vous offrir une immersion totale où l’image dialogue avec le texte.


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